A y’est on a récupéré … on sait toujours pas ce qu’on fait, mais au moins on a dormi. Et bien en plus. Reste à prendre les décisions du jour c’est fou ce qu’on pense plus vite quand on dépasse les 3h de sommeil.
Décision donc: on rend la magnifique villa qui a troqué l’électricité pour un voisin fan de Miggguelllee, on se tank un camp de base au Hilton et direction Bayahibe - on improvisera sur place pour se faire drop sur l’une des iles d’en face. Parait que c’est la verison dominicaine du Paradis, ambiance carte postale des années 80’, les paires de miches de Juanita en moins.
On a beau être bon, tous les bateaux qui tournent vers ces îles partent entre 8h30 et 11h00 pour les plus tardifs. Avec un déficit de sommeil à rattraper, un check out, un re-check in et le transport, on arrive trop tard pour quoi que ce soit.
Jusqu’à ce que le lézard avise deux vieux sur la plage. Promis y’a pas d’histoire de cheval qui canne, juste de la négo à l’ancienne, sans internet, sans reco trip advisor et avec du bon vieux effectivo. On tombe donc sur le mec du coin, qui nous présente son frère Emilio. Son frangin, il a deux bateaux … et quelques biftons font magiquement apparaitre Captain Coco, qui va nous emmener sur Saona Island. 110 km2 d’île paradisiaque au sud.
Petit tour par les “piscines naturelles” - comprendre des bancs de sables aux eaux turquoises où les tour operators déchargent leurs groupes à la recherche d’étoile de mer, visite de la mangrove, passage sur les rives du parc naturel avant le drop off dans une crique de sable blanc. Quasiment personne sur place, des transats en libre usage et des paillottes ombragées pour se restaurer des plats dominicains à $5 qu’on a eu la bonne idée de prendre à emporter avant d’embarquer.
On en pris plein les mirettes, c’est sans conteste une des plus belles plages qu’on ait visité de tous nos voyages, et mini nous s’est fait un ultra kiffe sur le bateau… Journée de plage parfaite, mer chaude, soleil et tranquillité. Personne pour nous hurler dans les esgourdes. Sur le retour on croisera les hordes touristiques, déferlantes de crustacés en string dans la ville. Plutôt fier de la façon dont on a géré sur ce coup la…








