Le truc quand on commence à avoir un “petit peu” voyagé c’est qu’on détecte rapidement certaines similitudes. Et en ce qui concerne la conduite Dominicaine on est en plein mix entre les routes mono couloirs du Costa Rica et la conduite à celui qui aura la plus grosse - voiture - de l’Argentine. Conduite dominicale plus que Dominicaine, le Dominicain est un conducteur du dimanche. 🥁 C’est Juanito Rucasito qui me l’a soufflée celle là.

C’est donc dans un certain chaos que nous quittons Saint Domingue, direction Nord Est - traversée de l’île en diagonale pour rejoindre Las Terranas, censément le village de pêcheurs le plus cute, ze place toubi. On y a loué une villa, parce qu’on aime son petit confort et qu’à la base on n’était pas parti pour un voyage exploratoire : le plan c’était de se reposer, version île de la tentation plutot que Vendredi au pays de pado-padju.

Bon la villa n’est pas tout à fait là où on en pensait, on n’a pas encore vu vraiment la ville et la plage parce que c’est assez difficile d’accès à quatre roues (je ne vais pas en enlever pour autant, je vous vois venir), mais on s’en fout - la maison est magnifique. Si les voisins se contentent de taper un peu en journée (y’a des travaux partout) et ne me font pas un remix de Miguelleeeeeee on va s’en sortir. Reste juste à chasser les araignées grosses comme mon poing (qui n’attaquent pas l’homme) et à résoudre l’arrivée sans eau chaude et on sera pas mal du tout. Ah et la quatrième division de moustiques aréoportée - dixit le mec qui vient encore de se coller une baffe à déclencher un acouphène en tentant d’en éviter une attaque en piqué …

Vous l’aurez compris, on va (enfin) ralentir un peu. Despacito comme dirait l’autre (ca y’est vous l’avez dans la tête ? 🎵). Aucune idée du programme des prochains jours : on voulait plonger, on voulait explorer à cheval, on va peut être juste glander avec une bouteille de Rhum et du citron vert…