
Jour 4, Quand Abel Tasman détrône Wanaka
Il y a 9 ans, je sautais pour la première fois en parachute à Wanaka, alors forcément de retour en Nouvelle Zélande et près d’un des plus beaux spots de saut, je ne resiste pas à me faire une nouvelle virée en chute libre à 200 km/h. Sur place, on downgrade le 16,500ft initialement réservé pour un 13,000ft : j’ai une fin de rhume et ça peut faire la différence. L’équipe est au top, tout est extrêment facile, les gens plein d’enthousiasme, les conditions idéales. Aucun stress, des fat boys pour patienter en rigolant, c’en est presque énervant tellement c’est simple : heureusement que je deviens plus Canadien que Parisien, sinon je serais en déficit de ralerie. ...




